5 idées reçues sur les Bilans partagés de médication

5 idées reçues sur les bilans partagés de médication

1. C'est un calcul complexe de la iatrogénie


 

Le BPM, c'est prendre du temps (rémunéré) pour faire ce qui est fait aujourd'hui gratuitement au comptoir: prendre soin de vos patients !

Un bilan de médication, c’est avant tout avoir une discussion avec son patient pour faire le point sur son traitement et son environnement afin de lui donner des conseils pour une meilleure observance.

2. C'est difficile de recruter des patients


Le recrutement est plus facile au moment d’un changement de traitements par exemple, ou lorsque les patients vous demandent conseil sur un médicament.

3. Nous allons nous mettre les médecins à dos


 

Les médecins n’ont pas toujours le temps d’expliquer le traitement au patient, Le BPM vous permettra de répondre aux questions de vos patients, de favoriser leur adhésion et de travailler en collaboration avec son médecin traitant et l'infirmier libéral.

4. J'ai pas le temps c'est trop long


 

 

Les activités d’accompagnement pharmaceutique, c'est seulement 1 heure la première année et 8 min les années suivantes !

 

Il peut se faire pendant les heures creuses et le suivi d’observance se fait directement au comptoir.

5. Ce n'est pas rentable


 

Pas de stock, pas de périmé, de la matière grise directement rémunérée.

 

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